
Matt WHYMAN
Gallimard Scripto
Haut comme trois pommes, Sonny déteste qu'on l'appelle "Shorty". Il a douze ans, aime encore les sucettes et vit à Medellin, en Colombie. Une ville où les trafiquants de drogue font la loi, où les armes remplacent souvent les mots, où seuls les hors-la-loi échappent à la grande pauvreté et où la vie humaine ne vaut pas bien cher.
Plus qu'un copain, Alberto est pour Sonny un véritable frère. Ils partagent tout, leur amour du foot comme les petits boulots. Tous deux rêvent de fuir la misère et la rue.
Quand Alberto se fait recruter par un parrain de la drogue comme tueur à gages et finit par disparaître tragiquement, Sonny se retrouve seul, totalement perdu. Une seule voie s'impose à lui : prendre la relève de son ami. Un revolver lui procurera le respect et la sécurité et auxquels il aspire. Et de quoi vivre décemment.
En toute innocence, Sonny signe ainsi sa perte. Mais a-t-il vraiment le choix ?
9 commentaires:
Comme pour La petite fille de Monsieur Linh j'ai eu du mal à le commençé. Se livre traite du détournement des enfants par les trafiquants de drogue en Colombie. Bien que la fin est connue d'avance l'histoire est trés bien écrite.
" L'enfant qui savait tuer" est un livre trés touchant et émouvant à la fois.Il traite d'un sujet déliquat, il s'agit d'enfants jeunes et désespérés qui tombent dans le trafic de drogue et ne peuvent s'en sortir.Ce livre se lit trés facilement, l'histoire est bouleverssante du début à la fin, beaucoup d'évènements inattendus surviennent tout au long de la lecture! Ce livre est bien écrit, l'auteur a fait preuve de savoir et de génie afin de bien organisé le sens de l'histoire!La fin de l'histoire est attendue mais lorsqu'elle arrive cela nous touche tout de même!
Claire Bihan 2nd1
C'est l'histoire de deux jeunes amis. Le plus agé se fait embarqué dans la mafia. Lorsque l'enfant se fait tuer, l'autre décide de prendre sa place. Ce livre est émouvant.snif. Anaïs Lauglaney 2nde1
Une jeunesse envolée
Dans son roman L'enfant qui savait tuer , Matt Whyman parle de deux jeunes garçons, qui ont la vie dure à cause de la pauvreté, aux violences familiales et à la cruauté de cette mafia qui les anéantira : « En fait, ce n'était pas la première gifle qu'il me donnait. Mon oncle avait souvent la main leste, dès lors que les mots lui faisaient défaut... Chaque jour j'avais le droit à une bonne beigne... »
Ce roman est très bien écrit, style léger malgré une atmosphère lourde : « c'est alors qu'il m'a montré son holster sous sa chemise... et je dégaine en un clin d'oeil... le soir pour nous mettre au lit, ce n'est pas des contes de fées qu'on nous raconte, c'est les histoires de la vrai vie, des histoires de trahison, de massacre, d'amour et d'honneur... » .
Celui-ci est agréable à lire malgré une gêne évidente, à nous mettre mal à l'aise, et pourtant, jamais, oh jamais l'envie de le refermer et de le reposer sur la table de nuit nous est venue à l'esprit!
De réelles images viennent à nous au travers des descriptions bien ciselées des paysages, des personnages, de leur environnement, de leur histoire, de leurs relations.
De lectrices, nous devenons spectatrices et même actrices avec une forte envie de répliquer, nous faisons vraiment partie de l'histoire.
Dans les premiers chapitres, la vision des personnages et de leurs relations reste mystérieuse, dans un flou étrange, qui nous attire et à la fois nous effraie : rêve ou réalité?
Malheureusement réalité monstrueuse, abominable, effroyable, incroyable mais pourtant vraie.
Sont-ils frères? Que vient faire la soeur d'Alberto dans ces apparitions fugaces, personnage au combien attachant et détaché : difficile à dire... Cependant la suite va nous éclairer.
En posant des questions de fond sur la vie de nos semblables dans des milieux de misère et de violence appelant à la mort, ce roman ne laisse pas indifférent, c'est donc ce qui fera son succès. Que d'inhumanité chez les humains!
La vérité de ces témoignages vivants redonnera certainement goût de la lecture à ceux qui l'avaient oubliée.
Trop violent ? Trop cru ? Sans doute mais tellement sincère retraçant l'histoire de ces enfants de la rue, de ce pays la colombie, réduit à une extrême pauvreté, et qui, pour pouvoir manger à leur faim, s'abandonnaient bien malgré eux à Pablo Escobar ( ce gros trafiquant de drogue, fondateur du Cartel de Medellin), et tombant à leur tour dans la double dépendance de la drogue et d'Escobar :
« Je ne l'appréciais pas des masses, ce Galàn. Son afteur-shave empestait une odeur d'amande douceâtre, il avait toujours un gros cigare puant sous l'index et il ne perdait pas une occasion de nous rappeler qu'il avait passé les plats, lors d'une soirée donnée par Pablo Escobar. Ce qu'il oubliait le vieux bouc vantard, c'était que pratiquement tous ceux qui ont réussi à manger à leur faim, dans cette ville, dans les années 1980 et jusqu'en 1992 ou en 1993, c'était parce qu'ils bossaient pour Escobar. »
Matt Whyman dans ce roman est un véritable sociologue nous décrivant la société sud-américaine des quartiers défavorisés dans sa noirceur la plus totale : pessimisme extrême! « Ok, fis-je dans un souffle en levant le canon vers ma tempe. Finissons-en. »
Clémence Joubel et Jeanne Quérré 2nd 2
Lycée Jean Macé
« L’enfant qui savait tuer » La dure réalité colombienne.
Sonny, surnommé Shorty par tous les autres enfants de son quartier de Medellin, en Colombie, déteste qu’on l’appelle comme cela. A douze ans, il n’a qu’un seul vrai ami, Alberto, qui ne le juge pas sur sa taille et qui le défend même contre les autres qui se moquent de lui. Lorsque qu’Alberto se fait embaucher par un des plus gros parrains de la drogue de la ville, Sonny est jaloux et veut aussi travailler pour El Fantasma. C’est la que commence l’histoire tragique d’un jeune colombien.
Ce livre résume bien la vie colombienne, la précarité avec la drogue, la pauvreté, les enfants qui ne vont pas à l’école, qui travaillent ou qui traînent dans les rues et les parents et les parents qui font ce qu’ils peuvent pour s’en sortir, ce sont souvent des mères seules. Tous ces détails nous plongent dans l’univers colombien, on s’y croirait. De plus, cette histoire est racontée par Sonny, le livre est donc très facile à lire, le vocabulaire est simple. L’histoire reste quand même intéressante avec quelques scènes marquantes
Jennifer Coralie 2nd 7
L’enfant qui savait tuer
Sonny surnommé Shorty par ses camarades n’a qu’un seul ami nommé Alberto, ils ne sont pas très aimés dans leur école, à 12ans ils pensent alors à quitter leur école. Son ami le fait pour travailler auprès de la mafia, Sonny ne supporte pas de ne pas faire comme lui, il le supplie alors de demander à son patron de l’embaucher, mais avant qu’il puisse en parler il se fait tuer. Sonny décide alors sans réfléchir de prendre sa relève en son honneur.
C’est le début d’une histoire pleine d’émotion et assez tragique. Vous verrez comment Sonny grandira auprès de la mafia.
Ce livre nous parle de la réalité Colombienne, certains passages sont assez durs à lire, mais il est quand même très intéressant car nous voyons une autre façon de vivre, comme tenir un pistolet à l’age de 12ans, des hôpitaux remplis de personnes blessées par balle comme si c’était normal, des enfants qui travaillent pour la mafia, une pauvreté très présente, une vie vraiment différente de la nôtre…
Ce livre est émouvant et très intéressant.
Anna D. 2nd7
L'enfant qui savait tuer
L'enfant qui savait tuer est un roman tiré de faits réels, ce roman marque les esprits, il est choquant, illustre parfaitement les problèmes récurant qui touche le monde actuel!
Ce roman est vraiment terrifiant, lorsqu'au début il décrit le premier meurtre de Sonny seulement âgé de 12 ans...les détails crus donne un certain rythme à l’œuvre donnant à chaque ligne l'envie d'allé plus loin au lecteur!
Tout au long du récit on suit Sonny dans son évolution dans ce rôle de tueur, Sonny durant le roman devient presque un proche, on éprouve de la compassion pour cet enfant qui semble si malheureux, si seul au monde! Les faits sont excellemment bien rapportés, nous laissant tout à fait dans le contexte réel, à aucun moment l'auteur à travers son écriture nous emmène dans des péripéties irréelles.
Dans l'ensemble Matt Whyman a écrit ce roman avec une écriture simple mais touchante laissant son oeuvre à porté de tout le monde, hors mi la dureté morale de certain passage qui pourrait choquer les plus jeunes!
Ce roman en rappel un autre, qui reste dans le même registre: "D'histoire vraie": La demoiselle à la Kalachnikov.
Je recommande donc tout particulièrement ce roman aux lecteurs qui ne sont pas très femme de récits imaginaire, car cette oeuvre tiré de faits réels tient le lecteur en haleine page après page, de bout en bout!
d'Aietti Maxence
2nd5
"L'enfant qui savait tuer": histoire tirée de faits réels.
C'est un livre assez dur à commencer, auquel on n'accroche pas directement mais qui par la suite devient plus intéressant, plus poignant, avec du suspens. On s'interroge sur le destin du personnage malgré le départ de l'histoire assez lent(comment vont se résoudre tous ses problèmes : avec son oncle, l'argent pour sa mère, ...)
L'histoire unis deux enfants, Alberto et Sonny ( surnommé "Shorty" à cause de sa petite taille ), embarqués par la mafia comme tueurs à gages. C'est loin d'être un conte de fée, ce roman révèle la dure réalité des pays pauvres : drogue, alcool, tabac, violence,...
Dans l'ensemble c'est un livre très bien écrit et qui vaut la peine d'être lu.
anaïs et marie 2nde5
Matt Whyman est né en 1969 dans le Buckinghamshire.
«L'enfant qui savait tuer» est le premier livre que Matt Whyman a pu faire publier en France en 2006 alors que son livre était sorti en Grande-Bretagne en 2004.
Ce livre parle des adolescents qui, si on peut dire; prennent la place des adultes en Colombie en évoquant aussi la drogue et les enfants qui dérapent. Shorty est l'enfant que l'on suivra tout au long de cette histoire. Au début il perd son meilleur copain et veut le remplacer. Ce livre est très riche en action mais en même temps que de raconter l'histoire des enfants de ce pays , il nous délivre un message pour faire en sorte que nous ne fassions pas les mêmes erreurs.
Matt Whyman est un bon écrivain qui a fait un très bon ouvrage en écrivant ce livre.
Il collabore également à un site internet qui est bien connu des adolescent en Grande-Bretagne.
Christopher 2 bep Electrotechnique
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